Abbé Loquez, Histoire naturelle de la morfée… (1806)
“ On craint toujours d'enlever trop et de détruire la fécondité. De-là l'imprudente indulgence qui épargne une infinité de rameaux très-dangeureux au système général de la végétation et qui fait que ces arbres, devenant trop touffus et privés de la lumière et de la libre circulation de l'air, offrent une retraite sûre et agréable tant aux cochenilles qu'aux moisissures. Oui, c'est-là où multiplient prodigieusement et les unes et les autres, et elles ne se rendent visibles dans ce séjour ténébreux que lorsque la destruction est au comble. ”
