Alexandre Vincent

Résumé

Alexandre Vincent Recherches sur l'année égyptienne… (1865)

J'ai prouvé déjà (et c'est un simple fait de calcul tout à fait inattaquable) que le premier jour de paschons de l'an — 1801, jour où je place l'ère de la stèle, était le jour d'un lever officiel de Sothis, c'est-à-dire de son lever héliaque dans la basse Égypte, puisque, d'après le scholie d'Olympiodore invoqué par M. Letronne, c'est pour la latitude de Memphis que l'ère Sothiaque avait été établie, d'où il suit que Memphis était à cette haute époque l'observatoire central de l'Egypte.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Recherches sur l'année égyptienne… (1865)

Quelle que soit la signification de chacun des trois hiéroglyphes et de chacun des termes du calendrier nominal (thot, tybi, pachons) que l'usage lui associe (sans motiver cette association) , il n'en est pas moins vrai, encore une fois, que l'on ne saurait dénier à une date formulée comme l'est celle de la stèle, le caractère d'une date parfaitement égyptienne; ce qui nous entraîne logiquement à cette conséquence, que l'ère à laquelle notre date se rapporte est elle-même une ère égyptienne
Source : Gallica

Alexandre Vincent Recherches sur l'année égyptienne… (1865)

Quoi qu'il en soit, il ne peut être douteux, d'après ce qui précède, en premier lieu, que l'ère de la stèle n'a pu commencer autrement que par un premier thot, un premier tybi, ou un premier paschons. C'est ainsi que l'ère sothiaque commencé par un premier thot. L'ère de la stèle est-elle dans le même cas, ou plutôt n'a-t-elle pas pour enseigne un premier tybi ou un premier paschons?
Source : Gallica

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