Résumé

Heinrich Brugsch Matériaux pour servir à la reconstruction du calendrier des anciens Égyptiens… (1864)

Si l'année égyptienne, ou appelons-la plus exactement- l'année sacrée, car il est question de cette année, prend son origine du moment où le lever de l'étoile de Sothis a lieu, c'est-à-dire vers la onzième heure de la nuit, plus généralement vers le matin, il est clair que la nuit qui précède le jour du nouvel an, devait être regardée comme la nuit appartenant au premier Thoth, ou, en d'autres mots, que le jour devait commencer avec la nuit qui le précédait. Il s'agit seulement de savoir si c'était la première heure ou quelque autre qui formait le commencement du jour.
Source : Gallica

Heinrich Brugsch Matériaux pour servir à la reconstruction du calendrier des anciens Égyptiens… (1864)

Les Egyptiens qui avant l'usage du calendrier fondé sur l'année solaire, se sont servis sans doute de l'année lunaire, laissaient subsister les éponymies lunaires pour désigner les trente jours du mois et les appliquaient aux trente jours du mois dans l'année solaire. Le premier jour de chaque mois fut nommé fête de la néoménie", sans que réellement la nouvelle lune eût lieu, de même que le quinze du mois fut mis en rapport avec "la fête de la pleine lune", sans que la pleine lune dût entrer ce jour-là.
Source : Gallica

Heinrich Brugsch Matériaux pour servir à la reconstruction du calendrier des anciens Égyptiens… (1864)

Les phases de la lune croissante, dès sa conception et dès sa naissance, étaient comparées à la vie de l'homme dès sa naissance jusqu'à sa vieillesse. Les Égyptiens s'imaginaient, en voulant faire allusion au cours de la vie humaine, que la vieillesse de la lune arrivait le 15 du mois, à la fête de la pleine lune.
Source : Gallica

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