Ambroise Firmin-Didot, Observations présentées à la Commission de la propriété littéraire et artistique… (1862)
“ Le droit de l'auteur ne peut être rendu perpétuel à moins d'être en même temps protégé par un système de substitutions et de privilèges incessibles, tout à fait contraire à nos lois; autrement ce droit deviendrait illusoire pour la famille de l'auteur et ne servirait à la longue qu'au monopole des spéculations privées; sous ce rapport, la perpétuité en matière de propriété littéraire irait contre les intérêts les plus élevés de l'auteur, par les chances qu'elle offrirait, dans l'avenir, pour supprimer la publicité de son ouvrage. ”
