Résumé

André Godin Les Bienfaits de l'instruction… (1885)

Et si l'on a jamais raison de la matière, C'est au maître d'école, au lutteur méconnu Qu'en devra revenir la gloire tout entière : Il a frayé la route à l'esprit contenu !
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— Recueillera-t-il sur sa voie Le prix de son effort constant ? Ah ! qu'importe ! pourvu qu'il voie L'oeuvre grandir, il est content !.. Mais vous, qui rencontrez cet homme Au modeste et grave maintien, Dont les yeux s'usent sur un tome, Découvrez-vous, il fait le bien !
Guîtres, septembre 1884.
Source : Gallica

André Godin Les Bienfaits de l'instruction… (1885)

Le même jour, 8 février, le conseil municipal demande pour instituteur le sieur Dey mène (Joseph-Delille) , alors titulaire au Petit-Palais, canton de Lussac-de-Libourne, et originaire de Guîtres ; mais il revint bientôt sur sa détermination, en invoquant le peu de prestige qu'exercerait le candidat dans une commune où il était né et avait grandi, et aussi des considérations d'ordre moral que nous n'avons pas à apprécier (2) .
C'est alors que le conseil proposa M. BRASSAS élève de l'Ecole normale, pourvu du brevet supé (1)
supé (1) communales de Guîtres.
Source : Gallica

André Godin Les Bienfaits de l'instruction… (1885)

M. Bourdin habite maintenant la commune de Galgon, où il est propriétaire , et où il recueille, par la sympathie dont il y est entouré, le fruit des bonnes leçons qu'il y a prodiguées pendant dix ans.
Il assure, et nous n'avons pas de peine à le croire, que c'est la meilleure récompense que puisse envier un maître dévoué, car celle-là ne fait jamais défaut.
M. NOEL FAROUIL vient ensuite. Né à Guîtres en 1844, il entre à l'École normale primaire de la Gironde en 1861, et en sort premier en 1864, avec le brevet complet.
Source : Gallica

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