Collectif, Revue pédagogique, premier semestre 1891
“ Pour rapprocher l’Arabe de nous, l’amener à notre civilisation, il faut tout d’abord le sortir de l’oisiveté et de la misère. Indolent et contemplatif par nature, paresseux par impuissance, par le sentiment d’une fatalité plus forte que lui, incapable d’initiative, fermé à nos théories, mais en même temps sensible à l’intérêt positif, avide du gain de chaque jour, souple et de bon vouloir, quand on lui présente le travail sous la forme d’une tâche toute tracée, il l’accepte avec empressement, s’y attache, s’efforce de le bien accomplir. Le métier d’ailleurs est chez lui honoré ”
