Anselme Rubillard, Centenaire de la proclamation de la République… (1892)
“ « Soyons sévères, mais soyons justes envers des hommes qui, dans des circonstances si exceptionnelles, en présence d'une résistance insensée, d'une trahison flagrante, suivie de l'invasion de l'étranger, ont poussé jusqu'au crime le fanatisme patriotique et l'enthousiasme de la liberté, des hommes qui, au milieu même de la bataille, s'écriaient : « Maudite soit notre mémoire, pourvu que la République triomphe et que la Patrie soit sauvée » (Applaudissements) . ”
