Résumé

Bibliothèque Aristide Marie . Livres anciens… (1938)

Le labeur assidu auquel il s'adonna pour ces travaux, avec la conscience et la ténacité qui étaient les traits de son caractère, lui permit d'offrir aux lettrés ces remarquables études qui, par la sûreté de la documentation, l'art de la synthèse, la perfection du style, l'enthousiasme qui les rend si vivantes, constituent l'évocation la plus complète et la plus précieuse de l'art et de la littérature romantiques, dont son nom, désormais, ne pourra plus être séparé.
Source : Gallica

Bibliothèque Aristide Marie . Livres anciens… (1938)

Enfants à qui la Mort tendait ses fleurs sanglantes, Héros que ni les yeux, ni les bras des amantes N'ont pu faire abdiquer l'ivresse de mourir, Blonds trépassés, Esprits évadés des poussières, Epars au ciel obscur du vaste Devenir, Vers les destins nouveaux, vous serez nos lumières!
Source : Gallica

Bibliothèque Aristide Marie . Livres anciens… (1938)

Dujardin et ses commensaux habituels, Georges Moore, d'Esparbès, dans le délicieux Val-Changis créé par l'auteur d'Antonia, et qui fut comme une oasis pour les lettrés et les artistes; Louis Anquetin et Armand Point à Marlotte; André Billy et André Rouveyre à Barbizon, d'autres encore.
La variété de ces amitiés témoigne de son éclectisme en tout ce qui touche aux lettres et aux arts; mais, par le fond de sa nature, c'est aux romantiques qu'Aristide Marie se rattachait. Ce sont leurs œuvres — livres, peintures, dessins, aquarelles, manuscrits — qu'il collectionna
avec le plus de ferveur
Source : Gallica

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