Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Les Éditions GLM : 1923-1974 : bibliographie (1981)

Mais il ne faut pas imaginer un austère bourreau de travail. J'ai dit qu'il est poète, et chez lui cela se voit : une joie secrète dans le regard, un grand pouvoir d'accueil, et la présence de son inséparable chien-loup, une bête magnifique et amicale.
La poésie est pour lui une passion, comme son métier d'imprimeur. Ou plutôt, c'est la même passion. Autrefois, ses éditions témoignaient d'un goût assez exclusif pour la poésie d'avant-garde ; il était avant tout l'éditeur des surréalistes, et ses propres poèmes, en ce temps-là, portaient la marque de ce compagnonnage.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les Éditions GLM : 1923-1974 : bibliographie (1981)

Dans une telle situation, c'est à l'artisan individuel et indépendant de soutenir le drapeau du « noble ouvrage » quelque temps encore, de travailler seul, de réaliser seul et avec tous les risques ce que l'ignoble industrie cherche à anéantir sur tous les plans et de toutes les façons. C'est le symbole de cette lutte (que tout éditeur «sérieux» proclamera désespérée) qui m'a attaché à Guy Lévis Mano depuis quelques années.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les Éditions GLM : 1923-1974 : bibliographie (1981)

Avec ces moyens rudimentaires Guy Lévis Mano établit des ouvrages toujours intéressants et parfois magnifiques (comme Sacrifices, Facile, Les yeux fertiles, Tombeau d'amour, Le Paradis Perdu) et les établit dans des proportions si justes, aussi bien dans l'édition que dans la forme du livre, qu'ils trouvent autour de lui leur écoulement — non pas l'écoulement sensationnel du «succès» comme l'entend «l'industrie d'édition » mais l'écoulement tranquille et sûr dans la direction de ceux qui aiment ce qu'ils lisent.
Source : Gallica

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