Résumé

Antoine Coron Le Livre et l'artiste : tendances du livre illustré français… (1977)

En 1969, Robert Altmann commençait sa préface au catalogue de l'exposition de ses livres (Le Livre comme oeuvre d'art) , au Musée d'art moderne de la ville de Paris, par ces mots : « Nous voilà dans le monde des livres qui sont des objets et des objets qui sont des livres. Car nous avons fait des livres qui ne sont pas tant pour être lus, mais bien pour être saisis, sentis, soupesés et absorbés ».
Source : Gallica

Antoine Coron Le Livre et l'artiste : tendances du livre illustré français… (1977)

Deux collections concernent particulièrement les livres illustrés : la collection « Gravure contemporaine » et la collection « Variations ». Pour Philippe Lebaud, « le beau livre trouve naturellement sa fonction dans une ambition légitime : servir un texte à travers quelques-uns de ses prolongements ou de ses implications. L'illustration, la typographie ou la reliure deviennent ainsi le contrepoint de l'oeuvre écrite pour lui permettre d'atteindre une dimension nouvelle que l'édition courante, paralysée par les contraintes de coût et de diffusion, ne peut lui donner ».
Source : Gallica

Antoine Coron Le Livre et l'artiste : tendances du livre illustré français… (1977)

Jean Hugues le sait bien, qui tient tant à la justesse de ses ouvrages : « Pour faire un bon livre, il est nécessaire qu'il y ait une entente spirituelle entre le poète, le peintre et l'éditeur. Et puis, il y a ce bonheur de réussite qui est un facteur important : le livre est bon quand il est juste. Juste dans l'organisation plastique de la page, dans le choix des caractères, dans le format, dans sa physique. Un livre ne peut être bien réalisé que si on a le temps de le faire. Chaque livre réclame des mois, sinon des années de préparation. » (Cimaise, n° 103, août-octobre 1971.)
Source : Gallica

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