Résumé

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Éloge historique de François Magendie… (1858)

Et ces deux ordres de forces ne représentent pas même l'homme au complet. Au-dessus des forces vitales règnent les forces psychiques ou intellectuelles.
La sensibilité n'est point une force physique, ni la pensée une force vitale.
Il y a une philosophie supérieure et il y a des philosophies commodes. J'appelle philosophie commode, et ici je ne fais point d'allusion à M. Magendie, car il n'était d'aucune, toute philosophie qui brise son sujet et prend un fragment pour l'ensemble.
La philosophie supérieure, c'est-à-dire la vraie, embrasse l'être complexe
Source : Gallica

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Éloge historique de François Magendie… (1858)

C'est à partir de cette époque que M. Magendie s'attacha à l'étude du système nerveux.
« L'homme intérieur est tout nerf, » disait Van Helmont : Homo interior totus nervus. C'est, en effet, par le système nerveux que l'homme sent, qu'il se meut, qu'il veut, qu'il connaît, qu'il vit de la vie intellectuelle : toutes les autres parties n'existent que pour servir et entretenir ce système.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Éloge historique de François Magendie… (1858)

La nouveauté de cet enseignement plut à la jeunesse; mais on reprocha au professeur les sacrifices auxquels il le condamnait. Au delà de la souffrance du moment, celui-ci plaçait le but élevé, le but utile, l'amour dévoué de ses semblables. De même que l'homme de l'art qui, pour sauver une existence, ne craint pas de provoquer une douleur, M. Magendie pouvait avoir de la force de résistance, sans manquer de sensibilité.
Source : Gallica

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