Charles Ferréol, De la France en 1831, et de la révolution de juillet…
“ Que la délégation de l'exercice de la puissance politique , est faite au profit d'une dynastie, ce qui constitue son hérédité et sa légitimité. Ce parti a une sainte horreur pour l'étranger, et une sympathie profonde pour tout ce qui est national ; il répugne à toutes institutions combinées en haine de la dignité de l'homme ; il répute des bienfaits, les influences de la civilisation moderne; il n'admet pas qu'une nation puisse s'abdiquer elle-même , en renonçant à toujours et sans conditions à sa souveraineté. ”
