Résumé

Charles Ferréol De la France en 1831, et de la révolution de juillet…

Que la délégation de l'exercice de la puissance politique , est faite au profit d'une dynastie, ce qui constitue son hérédité et sa légitimité.
Ce parti a une sainte horreur pour l'étranger, et une sympathie profonde pour tout ce qui est national ; il répugne à toutes institutions combinées en haine de la dignité de l'homme ; il répute des bienfaits, les influences de la civilisation moderne; il n'admet pas qu'une nation puisse s'abdiquer elle-même , en renonçant à toujours et sans conditions à sa souveraineté.
Source : Gallica

Charles Ferréol De la France en 1831, et de la révolution de juillet…

Nous avons une royauté qui ne croit pas nous avoir concédé et pouvoir nous rétirer des droits que nous tenions de Dieu et qu'aucune puissance humaine n'avait pu s'approprier avec justice ; qui croit qu'il est de ses devoirs de travailler et de suer au profit des peuples, et que ce n'est pas seulement à Dieu qu'elle a à rendre compte de ses actes et de ses volontés.
Source : Gallica

Charles Ferréol De la France en 1831, et de la révolution de juillet…

Ce qui le perdit, c'est qu'il eut peur des idées, lui qui n'avait eu peur de rien; et quand fut venu le temps où il eut besoin d'intéresser la nation à sa puissance, le point lui manqua pour appuyer le levier, et il rencontra une France qui sentait que rien, pas même la gloire, ne dédommage un peuple de la perte de sa liberté.
Source : Gallica

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