Charles-Hippolyte Barault-Roullon, Souvenirs de Catalogne, (1809 à 1814… (1857)
“ Il était pénible de se voir bravés, à chaque instant et presque impunément, par une poignée e bandits, quand notre puissance s'appuyait sur des forteresses comme Figuières, Girone, Hostalrich, Barcelone. Mais comment pénétrer dans les antres où ils se réfugiaient, dès qu'une force imposante se présentait. Plus accidentée que la Kabylic, la haute Catalogne était presque inabordable à des troupes régulières; nos voltigeurs formaient une excellente troupe légère, mais il fallait connaître les lieux pour ne point tomber, à chaque pas, dans des embuscades. ”
