Résumé

Portrait de Gabriel Laffaille Gabriel Laffaille Mémoires sur la campagne du corps d'armée des Pyrénées-Orientales… (1826)

Pendant que l'avant-garde entrait en ville, l'arrière-garde fut attaquée près de Badalone par les insurgés: toute la division Chabran s'arrêta jusqu'à ce qu'ils fussent repoussés; et elle ne put arriver à Barcelone que dans la nuit. Le général Duhesme crut réparer ce contre-temps en la passant en revue le lendemain ; mais les faiseurs de nouvelles, qui savaient les varier à-propos dans l'intérêt des insurgés, avaient déjà semé le bruit qu'il n'avait fait entrer cette division de nuit dans la ville, que pour en cacher la faiblesse et le délabrement.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Laffaille Gabriel Laffaille Mémoires sur la campagne du corps d'armée des Pyrénées-Orientales… (1826)

Cette arrestation, qui, quatre mois plus tôt, eût été le signal d'un soulèvement général en Catalogne, fut vue avec indifférence et presque avec plaisir par les Espagnols. Le comte d'Ezpéléta était peut-être l'homme sur lequel ils avaient fondé les plus grandes espérances au commencement de leur révolution; mais ils ne purent lui pardonner de ne s'être pas mis à leur tête, et surtout d'avoir laissé prendre le fort Mont-Jouy de Barcelone : sa mort même eût été inévitable, si à cette époque ils l'avaient eu en leur pouvoir.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Laffaille Gabriel Laffaille Mémoires sur la campagne du corps d'armée des Pyrénées-Orientales… (1826)

Dans les premiers jours de novembre, le bâtiment qui, en vertu de la capitulation de Bay len, portait de Cadix en France le général Védel et les autres généraux de sa division, avait été forcé de relâcher dans le port de Barcelone, d'où il n'était reparti que la veille de l'attaque des Espagnols. Ces généraux nous avaient fait un pompeux éloge de la capitulation de l'armée de Portugal, dont nous ignorions entièrement les détails.
Source : Gallica

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