Florent Galli, Mémoires sur la dernière guerre de Catalogne… (1828)
“ Les troupes s'animent à leur voix, et fondent sur l'ennemi qui était sur deux colonnes en diagonale, sur le penchant d'une colline ; marchent à la baïonnette contre celle de gauche, la serrent, et sont prêtes à l'aborder, lorsqu'elles tombent sous le feu croisé que l'une et l'autre avaient dirigé contre elles. Le trouble se met dans les rangs, elles sont entourées et obligées de rendre les armes. C'est ici que succomba la fleur de la milice volontaire de Catalogne, la légion libérale étrangère, derniers débris de ces malheureux Italiens que la peste, la faim et la guerre avaient épargnés. ”
