Résumé

Florent Galli Mémoires sur la dernière guerre de Catalogne… (1828)

Les troupes s'animent à leur voix, et fondent sur l'ennemi qui était sur deux colonnes en diagonale, sur le penchant d'une colline ; marchent à la baïonnette contre celle de gauche, la serrent, et sont prêtes à l'aborder, lorsqu'elles tombent sous le feu croisé que l'une et l'autre avaient dirigé contre elles. Le trouble se met dans les rangs, elles sont entourées et obligées de rendre les armes.
C'est ici que succomba la fleur de la milice volontaire de Catalogne, la légion libérale étrangère, derniers débris de ces malheureux Italiens que la peste, la faim et la guerre avaient épargnés.
Source : Gallica

Florent Galli Mémoires sur la dernière guerre de Catalogne… (1828)

Dans un état de détresse tout sert de consolation. C'est peut-être par ce motif que nous éprouvâmes un instant de joie en abandonnant le camp de Castel-Fullit. Le temps était horrible depuis quelques jours. Le général en chef se place à côté de la route pour voir défiler sa troupe: le soleil se montre tout-à-coup; les soldats portent les yeux sur le général; une émotion soudaine les saisit. Chacun le salue,
chacun le désigne par les noms les plus familiers et les plus tendres.
Source : Gallica

Florent Galli Mémoires sur la dernière guerre de Catalogne… (1828)

Cette ville où se ralliaient les débris de l'armée d'Eroles n'était qu'à une petite lieue.
Notre cavalerie, l'état-major en tête, se porte en avant. Nous entrons d'un côté pendant que les factieux s'échappent de l'autre. Nous marchons à eux, on se presse, on se confond; l'arrière-garde est mise en pièces; le corps de lanciers atteint au passage de la rivière, est anéanti.
Source : Gallica

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