Claudius Colas

Claudius Colas

Résumé

Portrait de Claudius Colas Claudius Colas,  L’Adjuvilo

“ Si l’on n’a en vue que les résultats, et si l’on admet qu’il suffit d’avoir une bonne langue, l’Esperanto la résout, et l’intransigeance des disciples du Dr Zamenhof, qui ne veulent admettre dans leur langue ni changements ni réformes est justifiée. Mais l’humanité s’en tiendra-t-elle là ? Se contentera-t-elle d’une bonne langue internationale et ne voudra-t-elle point adopter la meilleure ? ”
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Portrait de Claudius Colas Claudius Colas,  L’Adjuvilo

“ Nous ne saurions mieux terminer cette Introduction qu’en reproduisant ces mêmes mots que M. de Beaufront sous le pseudonyme de Ido écrivait à la fin de sa brochure intitulée : Les vrais principes de la langue internationale.
« Et qu’on n’espère pas que l’humanité se contentera du moins bon, du moins simple, du moins complet. Ce serait oublier qu’elle est et sera de plus en plus éclairée, sur la question... L’humanité boude plus ou moins longtemps devant le meilleur mais elle y vient toujours. »
”
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Portrait de Claudius Colas Claudius Colas,  L’Adjuvilo

“ Il peut de plus s’ajouter sans choquer aux racines latines quelle qu’en soit la conjugaison (dormi, veni) ainsi qu’aux racines germaniques qui gémissaient de se voir affublées brutalement par l’Ido d’un ar qui n’a rien d’artistique (ex. lernar, drinkar, aussi grossiers que dormar et venar) .
6. — Quant à l’accusatif, il est regrettable que l’Ido primitif n’ait fait qu’en compliquer l’usage, alors qu’il était si facile de le supprimer radicalement.
Il’est un cas, disent-ils, où l’accusatif est utile, et un cas où il est nécessaire. Il est utile dans les inversions.
”
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