Résumé

Dousset Réponse au mémoire de M. l'abbé Tardivail… (1847)

M. L'ABBÉ TARDIVAIL.
GIMONT, le 28 Octobre 1847.
L'homme de bien trouve sa gloire dans le témoignage de sa conscience : et s'il lui arrive d'être accusé calomnieusement par des hommes injustes ou méchans, il garde le silence, parce qu'il sait bien que sa vie entière lui tient lieu d'apologie, et parle plus haut que tous ses accusateurs.
Ce serait là, peut-être, le parti le plus convenable à prendre par M. l'abbé Baylac et par moi au sujet de la triste affaire qui depuis neuf mois préoccupe à notre égard les esprits dans Gimont.
Source : Gallica

Dousset Réponse au mémoire de M. l'abbé Tardivail… (1847)

L'honneur fait donc un devoir à M. Tardivail de sortir promptement de cette triste position. Mais sa qualité de prêtre lui en impose une obligation bien plus impérieuse encore. Nous ne sommes pas prêtres pour nous seuls , ni pour vivre dans l'oisiveté. Rien n'est plus opposé à l'esprit du sacerdoce, que de vouloir mener une vie tranquille et retirée : le repos nous devient un crime. M. Tardivail le sait aussi bien que nous. Croit-il que son caractère sacré puisse lui permettre de perdre par un repos prématuré le fruit d'une vie entière de travaux que l'église attend de lui ?
Source : Gallica

Dousset Réponse au mémoire de M. l'abbé Tardivail… (1847)

Qu'il nous suffise donc de faire savoir à M. Tardivail que dans tout cet extérieur de bonheur qui l'entoure, nous ne trouvons rien qui soit digne d'envie; et que notre bonheur à nous consiste et consistera toujours dans l'accomplissement de nos devoirs, dans la bienveillance de nos Supérieurs.
Après avoir cherché à établir comme un principe évident que l'envie, et l'envie seule a formé contre lui une sorte de ligué dont M. Baylac et moi sommes les agens, M. Tardivail fait le tableau de sa position morale et physique.
Source : Gallica

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