Edmond Buat,
La prise de Loivre par le 3e bataillon du 133e…
(1922)
“ Ils regrettent seulement que l'ennemi ait si misérablement échoué, car, « s'il avait quelque peu pénétré dans nos lignes, il aurait probablement laissé entre nos mains des prisonniers vivants (I) », à la place de quelques cadavres soigneusement dépourvus de toute marque d'identité. Si l'ennemi, pour cette fois, n'a pas réussi à pénétrer le détail de nos projets, il n'en continue pas moins à percevoir le danger que lui fait courir le bastion d'Arcole, tout proche; aussi le bombarde-t-il chaque jour avec une inlassable persistance. ”
