Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ L’Angleterre salue avec une exaltation joyeuse l’unité allemande; elle ne dissimule point le motif de sa satisfaction : elle déclare naïvement que maintenant la France n’est plus la seule grande puissance militaire du continent. Les Anglais ne perdent jamais grand temps à s’apitoyer sur les vaincus de l’histoire; les souvenirs d’alliance autrichienne sont relégués par eux dans les musées du passé; c’est à la Prusse jeune et vivante qu’ils font fête, à la Prusse qui, à côté et en face de la France, donne à l’Allemagne la force par l’unité. ”
