Eugène Giraud,
Jus romanum : De jurisdictione et de officio ejus cui mandata est jurisdictis"…
(1834)
“ Mais pourquoi la femme défenderesse au civil a-t-elle besoin d'autorisation lorsqu'en matière criminelle cette autorisation n'est pas nécessaire ? Telle en est la raison : le mari peut dans certains cas refuser utilement à sa femme l'atorisation qu'elle sollicite, car bien souvent elle pourrait par entêtement entrepiendre un procès qui aurait de facheuses conséquences. En matière criminelle cette raison n'existe plus, la femme peut au contraire repousser avec avantage les attaques dirigées contre elle et faire diminuer la peine qu'elle doit encourir. ”
