Eugène Pierron, Aline Patin : comédie-vaudeville en trois actes (1847)
“ Ah! permettez, belle Marie, que j'emploie les heureux instans de ce fortuné tête-à-tête à vous exprimer toute la félicité d'un cœur qui a deviné le vôtre. MARIE. Je ne vous comprends pas, monsieur. OSCAR. Cependant vous devez bien penser qu'à l'aspect de tant de grâce et de beauté. MARIE. Eh bien ? OSCAR. Eh bien ! à la vue de tant de grâce et de beauté. MARIE. J'ai bien entendu. Après? OSCAR. Après?. (A part.) Ah ça! pour une femme qui m'adore, elle ne m'aide pas du tout. Moi, j'ai l'habitude des lionnes, des conversations badines. Aline Patin ne m'a point habitué aux cérémonies. ”
