Résumé

F.-D. Demay Ma défense devant le conseil d'enquête (1834)

C'est dans cette lettre à Nicolas que se lit l'engagement de respecter les traités de 1815, ces traités qui, en nous enlevant Chimay, Philippe-ville, Mariembourg, le Luxembourg, Sarre-Louis, Landau et la Savoie, ont mis la France à la merci de l'Europe des rois! ces traités dictés à la France sur les cadavres de vos compagnons d'armes... Louis-Philippe les reconnaît! Waterloo pesera toujours sur nous...! il faut que chaque année l'anniversaire de ce grand désastre pour les peuples continue d'être célébré dans toutes les capitales de l'Europe !
Source : Gallica

F.-D. Demay Ma défense devant le conseil d'enquête (1834)

Le jeune Meyrine, déjà cassé de son grade de caporal, comme suspect de républicanisme, a pris la route d'Alger, escorté par des gendarmes. Meyrine, dont le caractère énergique avait plus particulièrement fixé l'attention des chefs, est un de ces jeunes hommes dévoués à la cause populaire, qui n'ont pu voir de sang froid compromettre le drapeau français à Ancône et devant le lion de Waterloo, et qui le porteraient avec enthousiasme sur la frontière, comme nos pères le firent lors de la première révolution. Meyrine, en un mot, est un digne soldat de notre jeune et brave armée
Source : Gallica

F.-D. Demay Ma défense devant le conseil d'enquête (1834)

Ici, M. le lieutenant Demay vient d'être suspendu de ses fonctions pendant TROIS ANS, par un conseil d'enquête. Quel est le crime de cet officier? C'est de professer les opinions pures et élevées qui, en Juillet, mirent les armes aux mains du peuple. Décoré de Juillet, M. Demay a pris part aux sublimes combats des grands jours ; et M. Demay, plein des nobles souvenirs de cette époque, trouve que le peuple a été indignement trompé et que l'on a escamoté les conséquences de la révolution.
Source : Gallica

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