Gustave Guesviller, En musique : roman contemporain (1893)
“ Et Francis répondait à mi-voix : — Oh ! non, oncle Yvelin. Un jour, oubliant la présence de Francis, il fit chanter son violon. Quand il eut achevé et que, tout ému encore des caresses mélodieuses, il regagna son établi, il aperçut l'enfant littéralement pétrifié, ravi par une muette extase. — Eh bien? Qu'est-ce? demanda-t-il effrayé. L'autre murmura, les mains jointes : — C'était si beau ! Cette naïve et sincère admiration alla droit au cœur du luthier. ”
