Résumé

Charles Bouvet Une dynastie de musiciens français… (1919)

François Couperin, si justement surnommé le Grand.
L'éclat très vif dont brilla François Couperin, sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, fait songer à ces astres lointains dont la lumière persiste longtemps après qu'ils ont disparu.
François Couperin est mort depuis près de deux siècles, pourtant sa gloire n'en continue pas moins à rayonner pour nous; on pourrait même dire que la renommée de cet artiste, non seulement ne tend pas à s'affaiblir, mais, qu'au contraire, elle grandit au fur et à mesure que le recul des années s'accroît.
Source : Gallica

Charles Bouvet Une dynastie de musiciens français… (1919)

La bouche révèle une extrême bonté; le front, malgré la perruque qui lui enlève un peu de sa hauteur, est celui d'un homme possédant une grande intelligence; quant aux yeux et au nez, ils sont fort beaux, et leur analogie avec les mêmes traits du visage de François Couperin, de Crouilly, grand-père d'Armand-Louis, est frappante.
Le portrait d'Elisabeth-Antoinette Blanchet est plus séduisant encore que celui d'Armand-Louis Couperin ; cela ne tient certes pas à la beauté du visage qu'il représente, mais au charme qui se dégage de la personne représentée, et au délicieux agencement du tableau.
Source : Gallica

Charles Bouvet Une dynastie de musiciens français… (1919)

Il n'est plus ici question de musique d'instrumentiste. Lorsque l'on entend une des belles Sonates, pour piano, de Beethoven, ou le premier mouvement de la Sonate en sol mineur de Schumann, ou bien encore les Préludes et les Fugues du Clavecin bien tempéré de Jean-Sébastien Bach, on n'abstrait pas du côté musical le côté instrumental : on éprouve uniquement l'émotion intense que nous apportent ces auditions, cela sans autre considération. De même, maintes pièces de François Couperin sont capables de nous procurer des sensations du même ordre.
Source : Gallica

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