François Couperin

Définition et enjeux

Charles Bouvet,  Une dynastie de musiciens français… (1919)

“ François Couperin, si justement surnommé le Grand.
L'éclat très vif dont brilla François Couperin, sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, fait songer à ces astres lointains dont la lumière persiste longtemps après qu'ils ont disparu.
François Couperin est mort depuis près de deux siècles, pourtant sa gloire n'en continue pas moins à rayonner pour nous; on pourrait même dire que la renommée de cet artiste, non seulement ne tend pas à s'affaiblir, mais, qu'au contraire, elle grandit au fur et à mesure que le recul des années s'accroît.
”
Source : Gallica

Charles Bouvet,  Une dynastie de musiciens français… (1919)

“ Celui de la rancune douce n'arrive que plus tard, alors que la vie a pu aigrir, dans une certaine mesure, la sereine nature de François Couperin.
L'âme de Nicolas Couperin, cousin du précédent, est loin d'être aussi candide, si nous en croyons son paraphe en lasso indépendant du nom, indiquant la disposition à l'intrigue :
Au XVIIe siècle chacun concourait à l'illustration de son pays par amour de sa gloire, de sa grandeur, mais sans préoccupation de célébrité personnelle. Alors, le mot « bluff » n'avait pas encore émigré en France; mais au XVIIIe, l'individualisme commençait à sévir.
”
Source : Gallica

Charles Bouvet,  Une dynastie de musiciens français… (1919)

“ François Couperin fut à la fois objectif et subjectif; ce sont ces deux facultés, très fortement développées en lui, qui lui assignent dans l'Art une place de précurseur.
C'est aussi ce qui fait que sa musique est plus près de nous que celle de la plupart de ses prédécesseurs, et même que celle de beaucoup de ses successeurs ; elle répond plus et mieux à notre conception actuelle de l'esthétique musicale.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature