Résumé

Henri Lanchier,  Du goitre suffocant et de son traitement par la suspension de la trachée… (1920)

“ La suspension de la trachée soit par l’exothyropexie soit par la suspension directe du conduit.
2° La trachéotomie est dangereuse par les accidents pulmonaires qui la compliquent, surtout chez les vieillards et les bronchitiques. De plus la surveillance de la canule est délicate et son ablation dangereuse.
3° DanS le goître annulaire, l'exothyropexie peut être dangereuse et est insuffisante ; la suspension sera alors le procédé de choix.
”
Source : Gallica

Henri Lanchier,  Du goitre suffocant et de son traitement par la suspension de la trachée… (1920)

“ La respiration devenant de plus en plus faible, on luxe à la hâte le lobe droit hors de la plaie. Cette manoeuvre rétabliten partie les mouve-ments respiratoires, sans que la malade respire cependant normalement. Résection du lobe droit sous capsulaire et par-tielle sans accidents. On peut alors se rendre compte de 1 état de la trachée. ”
Source : Gallica

Henri Lanchier,  Du goitre suffocant et de son traitement par la suspension de la trachée… (1920)

“ D’abord simple dyspnée d'effort et plus tard dyspnée continue. A l’examen, on note un goître charnu, ayant envahi les deux lobes thyroïdiens. Con-sistance uTîiformément régulière et molle du goitre parenchy-mateux. L’hypertrophie n’est pas tout à fait symétrique ; le lobe gauche est en effet d’un volume moindre, mais son pôle infcrieur descend plus bas derrière le sternum. La tumeur est mobilisable, elle s’élève pendant les mouvements de dégluti-tion. La malade est oppressée, la respiration est courle et fréquente. ”
Source : Gallica

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