Résumé

Hippolyte Durand De la nécessité de réviser la loi sur les ventes judiciaires des biens immeubles (1845)

Néanmoins, lorsqu'un immeuble aura été saisi réellement et la saisie transcrite, il sera libre aux intéressés, s'ils sont tous majeurs et maîtres de leurs droits, de demander que l'adjudication soit faite aux enchères devant notaire ou en justice , sans autre formalité que celles prescrites aux articles 958 , 959 , 960 , 961 et 962 sur la vente des biens immeubles.
Source : Gallica

Hippolyte Durand De la nécessité de réviser la loi sur les ventes judiciaires des biens immeubles (1845)

Cette volonté des Chambres se manifeste par les motifs qui ont fait diviser l'article 711 en deux alinéas, et par le vote des articles 838, 964 et 988, qui déclaraient seulement le 2e g de l'article 711 commun aux surenchères du dixième , aux ventes de biens de mineurs et aux licitations. Et cependant, la loi du 2 juin interdit aux avoués dans toutes les
ventes judiciaires des biens immeubles, d'enchérir pour les membres du tribunal devant lequel se poursuit la vente.
Source : Gallica

Hippolyte Durand De la nécessité de réviser la loi sur les ventes judiciaires des biens immeubles (1845)

Si pour faire la loi, la volonté seule du législateur suffit, elle est ici hors de doute. Le gouvernement avait proposé de rendre non susceptible d'opposition les jugements de publication, d'adjudication, et ceux qui auraient statué sur des incidents. LaChambredes pairs étendit ce principe à tous les jugements par défaut , en matière de saisie immobilière. La Commission et la Chambre des députés y adhéra , personne ne contesta, et la Chambre crut le voter.
Source : Gallica

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