Résumé

Histoire d'un cheval, par le Comte P. Dillon (190?)

Le cheval, ainsi, ne craignant pas la souffrance, désirant même l'éviter, recherche le contact qui lui permet de percevoir, avant la souffrance, les effets qui lui sont transmis. Il est attentif à l'action des jambes, à l'action des rênes. Les premiers pas du dressage, les plus délicats sont franchis, tout le reste est simple,
le cheval est disposé pour exécuter tous les airs de manège et de haute école.
Source : Gallica

Histoire d'un cheval, par le Comte P. Dillon (190?)

Satisfait de ce spectacle, ayant eu la joie de voir un beau cerf, je jugeais que j'étais payé largement de mon déplacement, je me préparais à rentrer à Compiègne.
Tout à coup, de nouveau, Fantôme se raidit, tourne à nouveau la tête vers la gauche, j'écoute, j'entends un chien qui donne de la voix, d'autres suivent, c'est la chasse ! Elle passe devant moi, n'est-ce pas une invite ?
Certes, mais Fantôme avait déjà fait deux chasses cette
semaine dont la dernière avait été assez dure, un daguet avait été pris, une troisième tête est souvent assez difficile à prendre.
Source : Gallica

Histoire d'un cheval, par le Comte P. Dillon (190?)

A ce moment, M. de Caze de Caumont, fort aimablement, comme toujours, me dit : « Vous avez le premier prix haut la main, il n'est pas utile que vous sautiez la haie ; cependant, si vous le désiriez, je vais la faire placer. »
Je répondis : « Croyez-vous, Monsieur, qu ayant fixé un programme, j'ai le droit d'en supprimer une partie ? »
La haie fut placée.
je mis Fantôme au passage ; la musique joua de nouveau, j'allongeais et ralentissais cet air de manège, puis me dirigeais vers la haie, Fantôme toujours au passage, à environ deux mètres de celle-ci, fait une foulée de galop et saute.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature