Résumé

IXe congrès international de navigation… (1902)

Le pivot, la crapaudine, le tourillon, le collier et ses attaches ont pour le bon fonctionnement de la porte une importance : capitale et les dispositions défectueuses qui leur seraient données pourraient augmenter beaucoup les dépenses d’entretien et de réparation, mais ils n’entrent que pour une part minime dans les dépenses de construction, sauf dans les très grandes portes où, en raison des énormes efforts qu’ils supportent, ils nécessitent l’emploi de pièces forgées et coulées de grande dimension dont l’exécution est délicate et dont le prix est élevé.
Source : Gallica

IXe congrès international de navigation… (1902)

La destruction des portes en fer, contrairement à ce qui se passe pour les portes en bois, s’opère principalement sur les surfaces constamment sous eau et qui ne sont pas accessibles, par conséquent, pour l’exécution de travaux d’entretien rendue d’ailleurs plus difficile par la division en compartiments étanches; elle dépend en outre, dans une forte mesure, de la composition chimique de l’eau et des corps qui s’y trouvent mélangés, ces causes étant de nature à accélérer l’oxydation du fer — surtout lorsque celui-ci est de composition douce — après la disparition de l’enduit protecteur.
Source : Gallica

IXe congrès international de navigation… (1902)

Les portes d’écluses à la mer ont à fermer des écluses dont les largeurs atteignent jusqu’à 30,50 m, pour certaines desquelles la hauteur d’eau sur le seuil dépasse 15 m et les dénivellations entre l’amont et l’aval sont à basse mer supérieures à 10 m. Elles peuvent ainsi avoir à supporter et à transmettre aux maçonneries des charges énormes; être soumises en outre à haute mer à des souspressions très considérables. Une porte d’écluse n’a pas à résister seulement à des efforts statiques: elle est exposée à des efforts dynamiques déterminés par des chocs accidentels et par l’action de la houle.
Source : Gallica

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