J.-C. de Maiche, Réflexions critiques sur les "Girondins" de M. de Lamartine (1847)
“ Que le génie cesse donc d'exalter cette révolution et de la porter en triomphe, qu'il cesse de proclamer partout qu'elle est la mère de la liberté, de l'égalité et de la fraternité humaine ; que tous les âges futurs doivent espérer en elle ; que quiconque n'a pas son esprit n'a qu'un esprit rétrogade; que quiconque ne l'aime pas n'aime que la tyrannie; qu'elle a tout innové, tout vivifié, et que si cet événement n'eût jamais ensanglanté l'histoire, l'humanité serait demeurée à jamais rivée à la triple chaine de l'ignorance, de la superstition et de la tyrannie. ”
