Résumé

J. de Cédron Carlistes et libéraux : au profit des blessés carlistes… (1875)

Depuis dix-huit mois, Charles VII, roi d'Espagne de par le bon droit, tient en échec les forces de la révolution; grâce à cette attitude, du jour au lendemain, vous en devenez le chef.
Nous combattons la révolution parce qu'elle est la ruine du pays ; en vous mettant à sa tête, vous êtes devenu notre adversaire ; vous êtes l'agresseur, et vous nous demandez de déposer les armes et vous venez nous offrir la paix!
Assez d'artifices, assez de blasphèmes !
Don Carlos dit avec raison : La légitimité, c'est moi!
Source : Gallica

J. de Cédron Carlistes et libéraux : au profit des blessés carlistes… (1875)

Les bataillons qui chassaient en 1868 la reine Isabelle et son fils sont les mêmes qui proclament aujourd'hui Alphonse XII en interdisant à sa mère de l'accompagner. Et les puissances se hâtent de saluer ce pâle rayon de soleil !
Prince, général d'armée, aventurier heureux, vous qui vous moquez de l'honneur d'un peuple et qui n'avez nul souci de ses lois ni de ses libertés, le passé vous condamne ; votre pouvoir est éphémère, car tout édifice qui pèche par sa base ne tarde pas à s'effondrer.
Source : Gallica

J. de Cédron Carlistes et libéraux : au profit des blessés carlistes… (1875)

On se plaint de l'amertume qu'il y a pour une fille des rois à manger le pain de l'exil, à gravir le seuil d'une maison étrangère et à vider la coupe de larmes et de fiel.
Ah ! quelle différence de position entre la reine Isabelle riche et libre à Paris et Charles V pauvre et prisonnier à Bourges !.
Le règne passé doit avoir développé, assure-t-on, les fruits précieux de la paix, le gouvernement sage, l'administration intègre. On voudrait empêcher que l'on jetât à bas les temples de Jésus-Christ.
Source : Gallica

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