James Alfred Porret, L'insurrection des Cévennes, 1702-1704… (1885)
“ « Enfants, s'écrie Cavalier, nous sommes perdus si nous manquons de coeur ! Il faut passer sur le ventre de ces gens-là. Serrez-vous ! Suivez-moi ! " Les Camisards luttent en désespérés un contre dix. Quand les munitions leur manquent, ils lancent des pierres. Ils passent par de sanglantes trouées. A la nuit, une moitié des leurs gît sur le champ de bataille avec autant d'ennemis. Mais le reste est sauvé, grâce à l'habileté, au calme et à la bravoure du jeune chef. « Cavalier agit dans celle journée, dit le maréchal de Villars, comme l'aurait pu faire un grand général ». ”
