Joseph-Michel de La Codre de Beaudreuil, L'opinion publique et les gouvernements (1869)
“ « c'est l'amour de la république ; c'est un sentiment et non une suite de connaissances ; le dernier homme de l'État peut avoir ce sentiment comme le premier. L'amour de la patrie mène à la bonté des moeurs, et la bonté des moeurs mène à l'amour de la patrie. » Je vois, dans cette vertu ainsi décrite, deux éléments que l'analyse peut séparer, et qui réunis forment un mobile vraiment humain : l'intérêt bien entendu, et l'amour de la dignité morale. ”
