Résumé

Jules Rostaing,  Mon ami Pierrot, par Jules Rostaing… (1860)

“ Ce que c'était que l'ours qui jouait de la guitare.
A réalité dissipait cruellement les rêves de fortune et de gloire formés par le pauvre Pierrot, et qui lui avaient fait quitter le moulin. Son âne, ce fidèle serviteur, sa belle et
bonne épée ne lui appartenaient déjà plus. Trente lieues'au moins le séparaient de son village, où il n'aurait pu essayer de
revenir sans être exposé à mourir de faim en route.
”
Source : Gallica

Jules Rostaing,  Mon ami Pierrot, par Jules Rostaing… (1860)

“ Un homme que notre seigneur nomme son ami, pensa-t-,il, n'est pas fait pour moudre du grain.
Or, il est bon de savoir que ce seigneur, qui dépensait toute sa fortune en plaisirs, et la sacrifiait au luxe, n'avait eu l'idée de traiter ainsi Pierrot que pour le payer en belles paroles du travail que le haut personnage donnait au moulin.
Notre héros les avait prises pour argent comptant; mais le sujet d'orgueil qu'il en tirait ne l'empêchait point d'être à la
piste de toutes les occasions imaginables de trouver autrement son compte à ce fameux titre d'ami.
”
Source : Gallica

Jules Rostaing,  Mon ami Pierrot, par Jules Rostaing… (1860)

“ Pierrot commença l'inventaire de sa personne, ce qui pouvait ne pas être tout à fait inutile après avoir servi de cible aux balles et voyagé à la façon des écureuils.
Un petit morceau de chair manquait au menton de cette précieuse personne; mais elle s'était augmentée d'une grosse bosse que le fugitif s'était faite au front; la bosse compensait l'écorchure. Le frère de Blanchette était donc au complet.
”
Source : Gallica

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