Jules Rostaing, Mon ami Pierrot, par Jules Rostaing… (1860)
“ Ce que c'était que l'ours qui jouait de la guitare. A réalité dissipait cruellement les rêves de fortune et de gloire formés par le pauvre Pierrot, et qui lui avaient fait quitter le moulin. Son âne, ce fidèle serviteur, sa belle et bonne épée ne lui appartenaient déjà plus. Trente lieues'au moins le séparaient de son village, où il n'aurait pu essayer de revenir sans être exposé à mourir de faim en route. ”
