Résumé

L. Morey Notice biographique sur M. l'abbé Etienne Morey… (1876)

L'habit religieux d'un Institut doit être, autant que possible, en rapport avec l'esprit qui le caractérise ; il
doit révéler cet esprit et en être comme le reflet. Or, l'habit de laCélestine proclame aux yeux de tous sa nature morale et ses tendances. Le blanc, le bleu ne sont-ils pas des symboles de candeur et de pensées toutes célestes? Le nom lui-même de Célestines (1) , n'est que l'interprète de la vocation de l'Institut. (Les réflexions ci-dessus sont tirées des écrits'de M. Morey pour ses religieuses) .
Source : Gallica

L. Morey Notice biographique sur M. l'abbé Etienne Morey… (1876)

La retraite préparatoire à l'ordination suivait en effet son cours ; elle touchait presque à son terme, que la réponse de Rome n'était pas encore reçue. Pourtant, le dernier jour, veille de l'ordination, cette dispense si redoutée parvint à l'évêché. A cette nouvelle, M. Morey tomba dans une espèce d'abattement et de prostration. Non pas que cette âme généreuse craignît d'engager sa liberté ; mais qui oserait accepter sans peur ces augustes et terribles fonctions ?. Cependant, sa foi triomphant, il se soumit à la volonté de Dieu et marcha avec une
sainte résignation à l'autel du Seigneur.
Source : Gallica

L. Morey Notice biographique sur M. l'abbé Etienne Morey… (1876)

Il fit sa philosophie sous M. Chameroy qui, par la suite, entra chez les Sulpiciens et mourut depuis en odeur de sainteté à Avignon. M. Morey eut pour maîtres en théologie MM. Godot, Chameroy et Jolly. Il n'avait que vingt-trois ans environ quand il termina ses cours de philosophie et de théologie, durant lesquels il s'était montré constamment ce qu'il avait été dans ses humanités, un élève des plus distingués.
Nul, dit-on, ne parlait plus purement et plus facilement que lui le latin ; nul mieux que lui, en même
temps, ne savait présenter un argument ou répondre à une objection.
Source : Gallica

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