Résumé

L'art d'élever les enfants au biberon… (1877)

“ Les études approfondies qu'elles font au jourd'hui, l'habitude qu'elles ont de soigner la première enfance, en font de puissants auxiliaires de la médecine, car, presque toujours, elles joignent une grande habileté à soigner à une grande bonté. Mais en l'absence du médecin ou de la sage-femme, la mère verra-t-elle souffrir son enfant et n'osera-t-elle même lui administrer quelques soulagements? Non, une mère pourra toujours suppléer en attendant l'arrivée du docteur : quelques cataplasmes de pain blanc cuit dans du lait et posés sur le ventre d'un enfant ayant des coliques, le soulagent. ”
Source : Gallica

L'art d'élever les enfants au biberon… (1877)

“ Trouvant en elle un aliment tout préparé, extrait de son sang, elle le donne sans craindre qu'aucune mauvaise maladie ne l'empoisonne. Fière de son ouvrage qui grandit sous ses yeux, elle sacrifie tout à cette tâche nouvelle, qui la rendant mère une seconde fois est pour elle la source d'une sensation indéfinissable de bonheur. Un sentiment d'orgueil qui jamais n'éclate sur la figure des nourrices mercenaires se peint sur son visage rayonnant de joie. ”
Source : Gallica

L'art d'élever les enfants au biberon… (1877)

“ Combien j'ai connu de jeunes enfants, espoir d'une famille, mourir fatalement d'une maladie cruelle, qui, prise au début par un médecin éclairé, n'aurait eu qu'un caractère très bénin, Handis que l'incurie d'une mère, d'une nourrice, ne faisait appeler l'homme de l'art que lorsque la maladie avait pris tout son empire et alors que le pauvre enfant avait déjà résisté à nombre de remèdes administrés souvent très contrairement à la maladie déclarée. ”
Source : Gallica

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