Résumé

La bataille d'Alger pour la République (1945)

Etat dans le monde qui lasse la guerre pour autre chose que pour un idéal ? Pourquoi voulez-vous que le peuple français fasse la guerre, souffre pour un idéal. Quel idéal ? Celui que j'ai dit, la libération, c'est-à-dire la défaite de l'ennemi, la République et les buts communs aux Nations Unies.
Pour que l'union soit faite, avec Giraud et le général de Gaulle, ce dernier précise :
Il faut que l'on soit d'accord sur un minimum d'idéal et sur les buts de la France en guerre, c'est-à-dire pour ce qui nous concerne, la libération au sens le plus large dont je vous ai parlé.
Source : Gallica

La bataille d'Alger pour la République (1945)

Mes mots d'ordre sont aussi simples, aussi nets : la politique intérieure de la France n'a le droit d'être, pour le moment, que la politique de la libération. La seule ambition de l'armée française, qui renaît aujourd'hui, est de mener à bien la reconquête de la France, non seulement la reconquête d'un territoire occupé depuis plus de deux ans et, méthodiquement, vidé de ses richesses, mais aussi celle d'un idéal que la propagande totalitaire, trop souvent servie par des Français à la plume criminelle ou à la voix traîtresse, a lentement vicié ou étouffé.
Source : Gallica

La bataille d'Alger pour la République (1945)

Le 9 novembre, au matin, dans la ville ensoleillée, la foule assiste au débarquement des troupes alliées. Comme par miracle, des drapeaux français, anglais, américains ont surgi de partout. On acclame les premiers régiments qui traversent Alger. Les premières « Jeep » et les voitures amphibies sont l'objet d'une curiosité sympathique. On applaudit, on chante; les tramways sont envahis. L'hôtel Aletti, hier encore habité par la commission allemande d'armistice, devient le rendez-vous des officiers supérieurs alliés et tout Alger mondain s'y presse pour essayer de connaître les nouvelles.
Source : Gallica

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