Résumé

Bibliothèque nationale Charles de Gaulle, la conquête de l'histoire… (1990)

LE GÉNÉRAL DE GAULLE, dans son bureau à Londres, vers 1940-1941.
Photographie Cecil Beaton.
Institut Charles de Gaulle (D.R.) .
"Je suis un Français libre.
Je crois en Dieu et en l'avenir de ma patrie.
Je ne suis l'homme de personne.
J'ai une mission et je n'en ai qu'une, celle de poursuivre la lutte pour la libération de mon pays.
Je déclare solennellement que je ne suis attaché à aucun parti politique, ni lié à aucun politicien quel qu'il soit, ni du centre, ni de la droite, ni de la gauche.
Je n'ai qu'un but : délivrer la France.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Charles de Gaulle, la conquête de l'histoire… (1990)

La souveraineté est le secret de la maîtrise de soi et le secret de l'indépendance ; c'est la flamme qui, si affaiblie soit-elle, ne s'éteint jamais et d'où renaît toujours la liberté ; elle est, dans le chaos de l'histoire des peuples poussés par leur instinct à des rivalités toujours renaissantes, le seul moyen connu de tenir pour égales des puissances inégales. Il y a des ennemis et il y a des alliés, qu'ils soient de coeur ou de circonstance : l'indépendance, dont la souveraineté fonde seule le droit, est opposable aux uns comme aux autres
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Charles de Gaulle, la conquête de l'histoire… (1990)

C'est moi qui détiens la légitimité. C'est en son nom que je puis appeler la nation à la guerre et à l'unité, imposer l'ordre, la loi, la justice, exiger au-dehors le respect des droits de la France" : on ne peut interpréter le légitimisme du général de Gaulle, on ne peut faire l'impasse sur sa réalité ni gommer sa dimension. Tout au long de ces trois volumes des Mémoires de guerre, où l'histoire d'un
choix va devenir l'histoire de la France, deux mots clefs – appel et salut – répondent à la déchirure de l'histoire et lui donnent pour dessein la recherche de l'unité perdue.
Source : Gallica

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