Résumé

Lettre d'un Picard à un habitant de Paris…

Du reste, amis de l'ordre et des lois, ils ne peuvent voir un magistrat, un fonctionnaire, un ministre même, trahir les intérêts du peuple, en mentant à sa conscience, ou faire pencher impunément la balance en faveur de l'homme puissant au détriment du pauvre, sans signaler le pervers à la honte publique et à l'infamie : voilà ce que sont les constitutionnels ; s'ils étaient dans l'erreur, toute la France le serait comme eux, car elle partage leurs vues, et ne forme que les mêmes voeux.
Source : Gallica

Lettre d'un Picard à un habitant de Paris…

On ne trouve dans tous ces journaux que des personnalités et souvent des injures dégoûtantes. Chacun est visiblement l'écho d'un parti et s'en croit être le coryphée : les journalistes ne s'entendent sur rien, ne sont d'accord sur aucun point; ils ne se rencontrent même pas sur un objet dans lequel ils ne devraient jamais varier, celui de rendre compte des discours prononcés à la tribune nationale. C'est cependant sur eux que toute la France a les yeux ouverts, pour connaître l'opinion de ses mandataires.
Source : Gallica

Lettre d'un Picard à un habitant de Paris…

C'est donc à tort que l'on craint les dispositions ministérielles contre la Charte ; quand ils parviendraient momentanément à l'étouffer, elle leur survivra, ou elle ressuscitera : les hommes passent et les choses restent. Elle a pour elle deux médecins bien puissants, la bonne foi du Monarque et l'opinion de la majorité des Français, qui forme l'esprit public de la Nation.
Source : Gallica

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