Louis-Napoléon Blangis, Le Prisonnier de la tour de Gisors… (1872)
“ Pauvre prisonnier! Ton cachot se creuse d'un abîme sans fond. Cette fois, malheur à toi ! Tu n'as plus rien à espérer. Ton étoile pâlit affreusement. Faut-il te le dire? Eh bien! Ne compte plus sur cette main amie qui travaillait si généreusement à ta délivrance, en te faisant signe d'espérer; car cette douce main que, dans les fêtes de la chevalerie, tu as pu presser ardemment sur tes lèvres, est aujourd'hui froide et glacée. Ecoute les échos de la tour, ils te répéteront la triste nouvelle : Marie de Bourgogne n'est plus ! Wolfhang est frappé de cette nouvelle comme de la foudre. ”
