Louis Nouët,
Excursion chez les Moïs de la frontière nord-est
(1885)
“ A cela, je ferai observer que quiconque va dans nos cantons moïs est persuadé qu'ils sont misérables et insuffisamment nourris. Dans ces conditions, une race disparaît lentement; il vaut mieux, si cette population est destinée à succomber, qu'elle meure en luttant, même à armes inégales; du reste, les choses pourront n'en pas venir là. Peut-être la lutte pour l'existence développera-t-elle chez ces sauvages une force de résistance aujourd'hui inconnue et qui n'attend qu'une occasion de se révéler. ”
