Résumé

Portrait de Louis Tissier Louis Tissier Mémoire sur les nouveaux papiers de sûreté présentés à M. Lacave-Laplagne… (1843)

L'expérience nous ayant appris qu'une vignette composée d'éléments réguliers, très-rapprochés les uns des autres, c'est-à-dire n'ayant pas entre eux des espaces plus grands que ceux existant dans l'intérieur des éléments eux-mêmes, ne présente à l'œil nu qu'une teinte plate, surtout lorsqu'elle est imprimée avec l'encre pâle, qui est obligatoire pour les papiers de sûreté.
Source : Gallica

Portrait de Louis Tissier Louis Tissier Mémoire sur les nouveaux papiers de sûreté présentés à M. Lacave-Laplagne… (1843)

En réfléchissant aux progrès merveilleux que les arts d'imitation ont faits de nos jours; en voyant nos habiles lithographes transporter sur pierre, sans le secours de surcharges manuelles, non-seulement les vieux imprimés, mais encore les vieilles épreuves de gravure sur bois et sur cuivre, on ne sera pas surpris d'apprendre que toutes les vignettes des papiers de sûreté, imprimées en encres grasses ou résineuses, délébiles ou indélébiles, produites jusqu'à ce jour, ont été contre-épreuvées sur pierre.
Source : Gallica

Portrait de Louis Tissier Louis Tissier Mémoire sur les nouveaux papiers de sûreté présentés à M. Lacave-Laplagne… (1843)

Lors même que la question du décollage et celle de la débilité de l'encre seraient résolues, ces deux grands inconvénients, inhérents à la position de la vignette dans l'épaisseur de la feuille, ne permettraient pas de placer le papier Mozard au nombre des bons papiers de sûreté. C'est la connaissance de ce vice radical qui a fait admettre généralement la loi en vertu de laquelle tout papier de sûreté doit être, en principe, imprimé, à sa surface, d'une vignette délébile.
Source : Gallica

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