Lucien Pemjean,
Petite madone
(1926)
“ Mais les paupières de Mme Dartigny s'abaissèrent, comme pour lui voiler la tristesse de ses yeux. — Ah! mon pauvre Pol! gémit-elle cependant, en lui saisissant les mains avec tendresse. — Qu'y a-t-il, mère?... C'est une refus? haleta-t-il, un vertige au cerveau. — Non... c'est une impossibilité! — Une impossibilité? répéta l'avocat, anéanti. — Oui, asseyons-nous et écoute-moi avec courage... Ah! la vie est parfois bien cruelle! Le frère de Lucy se laissa tomber sur un siège. Sa mère et sa sœur s'assirent près de lui. ”
