Delly, L'illusion orgueilleuse ; suivi de La voie divine (1959)
“ Ma petite sœur! C'est moi, votre frère Thierry. Pourquoi me regardez-vous ainsi? Une voix faible, bizarre, saccadée, s'éleva: — Est-ce que vous m'apportez le pardon? — De qui, ma pauvre petite? — De Celui à qui j'ai préféré Maurice. Je suis maudite... C'est fini... pour l'éternité... Son visage se convulsa, un spasme lui coupa la respiration. Aidé par Agnès, Thierry lui donna les soins nécessaires. Elle tomba dans une sorte de torpeur. Le jeune homme, debout près d'elle, la considéra un long moment. ”
