Résumé

Léon Lacabane Réponse à la lettre de M. de Cornély… (1863)

Il y a des coeurs toujours accessibles à l'ingratitude, des épaules pour lesquelles la reconnaissance reste toujours un fardeau trop lourd, insupportable. Mais, au moins, serait-il convenable que les personnes ainsi maltraitées par la nature, eussent l'intelligence d'une pareille infirmité et ne missent pas leur gloire à mériter des reproches inévitables. Eh quoi ! c'est M. de Cornély qui m'accuse d'avoir depuis longtemps travaillé à ruiner son crédit et son influence!
Source : Gallica

Léon Lacabane Réponse à la lettre de M. de Cornély… (1863)

Non content même de cette opposition singulière à un acte émané du Ministre et de l'Empereur, il a trouvé là l'occasion de diriger, contre un compatriote et un ancien ami, une dénonciation calomnieuse au dernier degré. C'est à ce libelle diffamatoire que je me vois forcé de répondre. Mes concitoyens me rendront, j'ose l'espérer, la justice de reconnaître que j'use seulement ici du droit de légitime défense, et que le blâme qui peut résulter du scandale de la polémique doit retomber tout entier sur mon audacieux agresseur.
Source : Gallica

Léon Lacabane Réponse à la lettre de M. de Cornély… (1863)

Nous avons tous marché constamment sous la bannière de la vérité ; un seul homme, un seul a déserté cette voie honorable : c'est celui qui tendait la main et prodiguait les termes d'amitié à une personne chez laquelle il soupçonnait le désir de la vengeance.
Si M. de Prud'homme avait soumis sa conduite aux calculs de la dissimulation, ce que je nie, il l'aurait fait du moins avec une convenance extrême, car il serait mort en couvrant son jeu de façon à n'être pas deviné.
Source : Gallica

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