Léon Tolstoï,
Guerre et révolution : la fin d'un monde
(1906)
“ La participation à la violence gouvernementale — que les hommes appellent liberté d'action — les a conduits à la servitude, aux maux qui en résultent, et les conduira bientôt à de plus grands malheurs encore. L'excès de ces maux les amènera immanquablement au seul moyen possible d'affranchissement, à l'insoumission au gouvernement, et partant, à l'abolition des États groupés par la violence. Pour que cette grande révolution se réalise, il suffit que les hommes comprennent que l'État, la patrie, est une fiction, tandis que la vie et la vraie liberté sont des réalités. ”
