Léopold Courouble,
Pauline Platbrood
“ François regardait de toute son âme quand une ombre passa sur la photographie et, dans la glace du chevalet, apparut la figure rieuse et vivante de Pauline. De fait, la jeune fille était derrière lui. — Oeïe, dit-elle à voix basse, il ne faut pas me regarder... Je suis si bête là au-dessus. Mais Adolphine est bien, n’est-ce pas, avec Alberke sur ses genoux ? Saisi de joie, il se retourna à demi et, tremblant d’émotion, il murmura : — Moi, je trouve que vous êtes la mieux faite de tous... À cet aveu, elle « piqua un fard » et confuse : — Oui, vous dites ça ! ”
