Léopold Courouble,
Les Cadets du Brabant
“ Au nom de la Cécilienne, je viens donc vous saluer et vous dire combien, nous aussi, nous sommes heureux et fiers de la victoire des Cadets du Brabant... Il s’interrompit une seconde, la poitrine palpitante ; puis se tournant vers Joseph, il murmura, violemment oppressé : — Pardonne-moi ! Alors le Président des Cadets ouvrit ses bras tout au large : — Pardonnons-nous ! s’écria-t-il. Et gloire à Ferdinand Mosselman et à ses bons musiciens ! ”
