Léopold Courouble,
Le Mariage d’Hermance
“ Regarde Rubinstein ! — Mais, dit M. Platbrood en s’adressant à Dujardin, vous savez le piano pour en parler si bien ? — Ma foi, Major, répondit-il avec bonne humeur, j’ai tapé comme tout le monde, mais je n’ai jamais été plus loin que... — Les Cloches du Monastère, je parie ! coupa Ferdinand. — Juste ! Et mis en verve par sa joie et son amour, Pierre conta en riant : — Les Cloches du Monastère, oui, je me rappelle. C’est, je pense, d’un monsieur Lefébure-Wély, j’ai joué ça quand j’étais tout petit, avec succès mais jamais sans faute... Jouer sans faute, comme c’est bête ! ”
