Résumé

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Les femmes, le jeu, le vin, par Ch… (1870)

Le docteur, qui voit que le beau-père ne parviendra jamais à finir son discours, le tire d'embarras en se mettant à crier à tue-tête : « Vive monsieur Merluchet ! »
Tous les buveurs font chorus, et le maître maçon, enchanté du succès qu'il croit avoir obtenu par son éloquence, juge convenable de se jeter dans les bras du docteur et de le presser sur son coeur avec un attendrissement qui menace de tourner au larmoyant. Heureusement une dispute qui part de la danse arrête les pleurs prêts à couler des yeux de M. Merluchet.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Les femmes, le jeu, le vin, par Ch… (1870)

Il y a comme cela, de par le monde, de ces femmes à qui cela est égal d'éreinter leur danseur; pourvu qu'elles se donnent du plaisir, peu leur importe de compromettre la santé d'un autre ! Défiez-vous de ces femmes-là, mon cher Félix, et croyez-moi, ne mettez pas un sot amour-propre à toujours danser avec elles, elles ne vous en auront ni plus d'amour ni plus de fidélité, et, quand vous serez hors d'haleine, s'empresseront de vous donner un remplaçant. C'est égal, lorsqu'il se présentera une autre noce Merluchet, je vous en prie, mon cher Félix, ne m'oubliez pas.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Les femmes, le jeu, le vin, par Ch… (1870)

Placé entre son devoir et sa colère, l'artiste obéit cependant à la voix du régisseur ; il entre en scène comme un furibond, sa danse se ressent naturellement de l'agitation qu'il éprouve ;
jamais il n'a sauté si haut, ni fait des mouvements plus saccadés. Il produit un effet merveilleux, le public l'applaudit à tout rompre, tandis que de la coulisse le cruel régisseur lui crie encore :
— Ton nez, Trabucos, remets donc ton nez à sa place, il est sur ton oeil droit !
Mais Trabucos ne songe guère à son nez ; tout en dansant, ses yeux se portent souvent vers la coulisse, où est toujours Félix
Source : Gallica

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